Le New York Times rapporte qu'une nouvelle version d'Hunkleberry Fynn sera publiée en replaçant le mot "nigger" par "slave". Modifier un classique pour le rendre moins offensant, ce n'est pas un peu dénaturer une oeuvre?
Une semaine sans mentionner Google, c'est comme une pizza sans fromage. Avec Books Ngram Viewer, Google a lancé un outil qui permet de rechercher la fréquence des mots dans les livres qu'ils ont numérisés et qui sont disponibles sur Google Books. Un article retrace la recherche des mots guerre, gay et dieu à travers les années.
Toujours au sujet de Google, DuckDuckGo (un autre moteur de recherche) s'attaque au géant avec une énorme affiche qui prétend que Google traque les informations de ses utilisateurs. Par exemple, si l'on cherche "désert noir" sur Google puis qu'on rentre sur un site, Google dit au site que c'est en cherchant "désert noir" qu'on est parvenu là. L'information est également disponible dans son service de blogue. L'article liste une série d'accusations assez courantes (et pas toujours démontrées) portées contre Google.
Pour ceux qui ne l'ont pas vu, Google a également sorti un livre web en utilisant le fameux HTML 5 pour donner une idée de ce que plusieurs appellent les livres de l'avenir. Comme quoi une page et des mots, c'est vraiment old school.
En lien avec mes intérêts personnels, voici une liste de 10 livres de science-fiction qui ont été bannis et censurés.
Pour conclure sur les publications, un article relate une certaine amélioration pour le prêt d'e-book dans les bibliothèques (le prêt n'est plus limité à un type de lecteur), mais cela ne signifie pas pour autant qu'il est devenu simple d'emprunter un e-book dans une bibliothèque. Un autre texte (appelé de façon évocatrice Library are still screwed) indique d'ailleurs que le manque de volonté des distributeurs d'inclure les bibliothèques dans un modèle de diffusion des livres électroniques pourrait être l'un des clous du cercueil des bibliothèques.
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