Voici un article français que je trouve un peu comique. Il demande aux Français de respecter la loi nationale relative au domaine public (un livre tombe dans le domaine public 70 ans après le décès de l'auteur, comparé à 50 ans au Canada) et de ne pas consulter les écrits d'Albert Camus qui seront disponibles gratuitement sur le site de l'UQAC. Le lien vers l'oeuvre de Camus est également donné, pour être certain que les Français n'y aillent pas.
Un site propose un moyen de prêter des e-books. Je ne sais pas ce qu'il vaut, mais au moins, des moyens se développent pour pallier à cette illogicité.
La Library of Congress est présentement un des leaders en préservation du numérique. Voici un lien vers des trucs sur comment préserver les archives numériques personnelles, un sujet qui me tient tout particulièrement à coeur.
Pour ceux que l'idée intéresse, voici un site qui permet de créer des nuages de mots. C'est très in des nuages de mots, mais peut-être plus pour longtemps.
Un texte que je trouve comique et qui recense des "émotions" qui seraient apparues avec l'Internet. Par exemple, il est mentionné l'émotion que ressent quelqu'un qui regarde du contenu qu'il considère inapproprié ; l'émotion d'une personne qui se donne à fond dans l'écriture d'un simple commentaire relatif à un article et la rage soudaine ressentie suite à une réponse @ sur twitter.
Des histoires plus courtes pour des supports plus petits! Est-ce que les téléphones intelligents et autres e-reader pourraient réellement aider à développer un genre jusqu'ici peu exploité? Cet article développe cette théorie. Est-ce que cela signifierait par ailleurs la mort des longs romans? Bye bye Proust et cie...!
Et si les livres électroniques amenaient les jeunes à la lecture? C'est ce que cet article du New York Times suggère...
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