dimanche 24 octobre 2010

Google, lois et baseball

En France, une Charte du droit à l'oubli a été créée. Celle-ci demande que les informations mises en ligne puissent être, à un moment ou à un autre, complètement effacées par les utilisateurs. Sans surprise, Google et Facebook ne veulent pas ratifier cette charte pour des raisons plutôt douteuses. Un article résume ces raisons.

Parlant de Google, j'ai trouvé un site très intéressant qui permet de faire une recherche dans Google et Bing en même temps et ainsi de comparer les résultats. Je suis pas mal vendue Google, mais ce n'est pas une raison de ne pas regarder si les autres moteurs de recherche s'améliorent...
En restant dans le domaine législatif, une nouvelle loi sur le copyright est discutée au Canada. Deux articles font le point sur le sujet. L'un est plutôt pour, l'autre contre. La loi permettrait en gros de faire des copies légalement tant qu'aucune protection placée par l'industrie ne soit brisée. Par exemple, il serait interdit pour un particulier de copier un DVD qu'il s'est acheté sur son iPod. Le copyright est un sujet complexe et le gros problème, c'est que c'est souvent l'industrie qui a le gros bout du bâton, pas les créateurs ni les utilisateurs.

Enfin, deux nouvelles plus légères. J'ai découvert qu'archiver un match de baseball est devenu assez complexe pour les archivistes de la Ligue majeure de baseball! Il ne s'agit pas seulement d'enregistrer le résultat, mais chaque jeu est noté. Chaque image montrée durant la partie est même indexée. Par exemple, si un écureuil traverse le terrain, il va être noté "animal"! Voir un spectateur boire sa bière va également être indexé! Indexation d'images vidéo en temps réel... on ne plaisante plus!

Suggestion pour les bibliothèques publiques : une machine distributrice de livres dans les épiceries. Avec la carte de membre, il est possible d'emprunter un livre ou de le retourner. Une sorte de bibliothèque portative sans employés. La valeur ajoutée humaine est nulle, on ne peut nier que la population est rejointe directement où elle se trouve!

mercredi 13 octobre 2010

Découvertes

J'ai fait deux découvertes dernièrement.

Scribd. Scribd est un site qui permet de partager des fichiers textes, des présentations ou autres documents. Il est assez intéressant, mais il faut faire attention, car si Facebook est ouvert en même temps que le site est consulté, il peut arriver que le site créer un compte usager sans vraiment en demander la permission. Et qu'il envoie une invitation à tous vos amis.

I am the media. Documentaire de Benjamin Rassat qui porte sur les utilisateurs des médias sociaux qui sont prêts à tout pour se faire connaître. Il s'agit de cette nouvelle forme d'auteurs hypernombriliste apparue avec la révolution numérique. Le documentaire est disponible gratuitement à cette adresse : http://www.iamthemedia.tv/.

mardi 12 octobre 2010

Conférence et gros twitter

J'ai finalement trouvé une conférence qui touchait à un de mes domaines attitrés! Par contre, il s'agit de la conférence du Conseil baltique des archives audiovisuelles (Baltic Audiovisual Archival Council), ce qui me concerne un peu moins. Le thème était : "Back to analogue: preserving audiovisual resources for digitisation and posterity". Et je peux vous assurer, préserver du matériel audiovisuel, ce n'est pas de tout repos. J'en profite pour vous avertir : si vous avez encore des documents précieux sur bandes magnétiques (Beta, VHS, cassette audio), ne tardez pas avant de les changer de support. Vous pourriez bien avoir de mauvaises surprises...

Dans l'éternel débat sur l'image des bibliothécaires, un blogue propose une opinion pro-vedettarisation des bibliothécaires. L'auteur suggère que vu que la valeur ajoutée des bibliothèques se situe au niveau de ses employés, pourquoi ne pas rendre le lieu attirant en mettant l'accent sur les gens et non sur les choses? De là à faire des vidéos de mauvaise qualité (je ne fais référence à rien en particulier), il devrait y avoir une certaine frontière à ne pas franchir. Selon moi, mieux vaut ne pas s'exposer que mal s'exposer.

Enfn, voici une présentation de Moreno Barros qui se demande si Twitter est un outil réellement adapté aux bibliothèques. J'ai d'ailleurs découvert la semaine dernière un nouveau terme : twittobésité. J'adore l'image.

vendredi 1 octobre 2010

Books, books et puis plus rien.

Un journal (Washington Post) qui propose des critiques de livres par le biais de vidéos sur son site internet. Décidément, les temps changent.
En restant dans les temps qui changent, voici une opinion comme quoi les livres et Internet ne devraient faire qu'un. En fait, il s'agit de la même chose. Selon l'auteur, qu'est-ce que le livre sinon un amalgame de données (texte et images) structurées (chapitres, titres) et de métadonnées (titre, auteur, ISBN) rendu attirant par un beau design? Bref, un livre ne serait qu'un site internet mit sur papier et non connecté au Web. Voilà un beau sujet de discussion...
Sachant maintenant que les livres papiers n'existent que pour mourir, ce doit être pourquoi l'Université du Texas à San Antonio a ouvert une bibliothèque sans livres. Pour plus de détails.
Pour conclure sur le livre, quoi de mieux qu'un livre plus ou moins bien scanné par Google Books qui propose mille et une façon d'attacher sa cravate?

Enfin, je ne suis pas la seule à ne pas aimer Facebook! L'ennui, c'est que l'éditeur de Wired UK a de bien meilleure raisons que moi. Celles-ci tournent néanmoins autour de ce que l'on entend généralement comme quoi exposer sa vie privée au monde entier n'a pas que des bons côtés.